Féenose

féenose chanteuse burkinabéNée le 10 Septembre 1982 à Ouagadougou (Capitale du Burkina Faso), elle grandit au sein d’une famille où ces parents étaient déjà de grand passionnés de musique. Sa grand-mère paternelle (toujours vivante) avec laquelle elle vécut quelques mois, lui chantonnait d’une voix douce et mielleuse des chansons traditionnelles Samo (Son Ethnie). Ses frères lui transmirent le virus du Hip-Hop dès son plus jeune âge.

Elle decouvrît veritablement cette passion pour la musique au lycée où elle se fît connaître lors des soirées culturelles.Il faut souligner qu’à cette période elle s’etait déjà mise à l’écriture de ses textes de Chansons et Rap, normal vu que son style flirte entre le Rap et le Chant.

En 2001, la rencontre avec le rappeur burkinabé Smockey se solva par un feat. sur le titre “les moutons” du 1er Album “Epitaphe” de celui-ci.

En 2002 par la suite, commenca l’enregistrement de son Album qui se fera sur un long temps. Parallèlement elle avait ses études à côté et a decroché son BEP, puis son BAC PRO en filière Bureautique/Sécrétariat, successivement obtenus en 2004 et 2005.

En 2005, participation en feat. sur l’album d’une de ses amies Sutong Nooma (plus connue sous le Pseudo de Det Fantama) sur le titre “Mefies-toi”.

En octobre 2005 se termine enfin l’enregistrement de son propre album. Sur cet opus figure des feat. avec les artistes suivants : Fuza (ex membre du groupe Ardiess) , Busta Gaeenga (Rappeur Burkinabé) et Kaidan Gaskia le groupe de Rap célèbre du Niger. Album en auto-prod qui s’est construit sur des années (pour vous dire qu’elle a une patience d’or). Grâce à l’apport de sa famille (Famille Toé & Co.) et de proches comme Denis Dardaine, Omar Ballan du Resto-Bar Showbiz de Ouaga, le Studio Avip et Da Exsound, Fuza, Joel Ilboudo, Philipp Krebaum, Kaidan Gaskia et Busta Gaeenga…. cet album a pû naître.Les textes parlent de sujet poignant comme l’excision, la place de femme africaine mais aussi de sujet de tous les jours comme l’amour.

Pour tous ceux qui se demandent ce que veut dire “Féenose”, voilà la definition donnée par l’artiste :”Mon Pseudo veut dire que je crois en une bonne Fée qui guide mes pas dans ce milieu difficile musical et qui me donne une force Féline et phénomenale pour y avancer. Tout cela forme FÉENOSE avec biensûre le “se” marque du féminin.”

Depuis peu Féenose réside en allemagne.

Source : www.zicmeup.com

Les agriculteurs agissent face au changement climatique

burkina sahelOUAGADOUGOU, 22 janvier 2010 (IRIN) - Déçus par « l’échec » des négociations de Copenhague, qui n’ont pas abouti à une aide adéquate permettant aux pays pauvres de s’adapter au changement climatique, le gouvernement et les agriculteurs du Burkina Faso travaillent à ajuster les techniques agricoles à l’évolution des schémas climatiques.

« Malgré l’échec de Copenhague, nous devons mettre en œuvre l’adaptation à nos frais, car nous faisons l’expérience des impacts du changement climatique au Burkina Faso depuis plusieurs années, et ils sont de plus en plus graves », a dit à IRIN Bassiaka Dao, président de la confédération paysanne du Faso (CPF).

D’après M. Dao, les 10 milliards de dollars que les pays riches ont accepté de donner chaque année aux pays en développement afin de les aider à atténuer les effets du changement climatique sont insuffisants. Les Nations Unies ont dit lors des rencontres de Copenhague que 25 à 50 milliards de dollars par an seraient nécessaires.

Impact

Ces dernières années, la saison des pluies a commencé et s’est terminée plus tard que d’habitude au Burkina Faso, se poursuivant jusqu’en octobre alors que le mois de septembre correspond traditionnellement à la période des récoltes, d’après M. Dao.

Les pluies sont en outre de plus en plus fortes, ce qui provoque une érosion du sol et des inondations soudaines, d’après Emmanuel Nikiéma, spécialiste de la gestion des ressources naturelles à la Banque mondiale. Quelque 22 200 hectares de terre ont été inondés en 2009, d’après le ministère de l’Agriculture.

« La pluie arrive par torrents, et peut inonder un champ en 15 minutes », a dit M. Dao à IRIN.

Parallèlement à ce phénomène, la désertification, qui touche depuis longtemps le nord du pays, a commencé à gagner des poches dans le sud, d’après M. Nikiéma.

Des pluies plus longues impliquent que les cultures risquent de pourrir. En 2009, 40 pour cent des cultures de niébé et une grande partie de la récolte de sorgho ont pourri, a dit M. Dao.

D’après lui, les agriculteurs ont besoin d’une aide extérieure plus importante pour s’adapter à ces nouvelles conditions.

A travers son Programme d’action national d’adaptation au changement climatique, le gouvernement a réservé trois millions de dollars pour aider la population à s’adapter dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’exploitation forestière et des ressources en eau.

Une des activités agricoles les plus importantes consiste à développer les techniques traditionnelles de protection des sols, a dit M. Dao. Parmi ces méthodes, on peut citer le zaï, qui consiste à creuser des trous et les remplir de matière organique séchée, de façon à permettre la formation de poches d’eau, qui favorisent la croissance des plantes à racines profondes ; l’installation de barrières d’herbe ou de pierre autour des cultures, afin de les protéger de l’érosion du sol ; l’utilisation, comme engrais, de fumier fabriqué dans des fosses septiques.

Mais pour permettre aux cultures de survivre aux pluies erratiques, il faudrait que les agriculteurs soient beaucoup plus nombreux à avoir accès à des semences à haut rendement et à croissance rapide, a dit M. Nikiéma, de la Banque mondiale.

C’est l’une des priorités du soutien que la Banque mondiale apporte à la production agricole et à la sécurité alimentaire du Burkina Faso, qui s’élève à 54,5 millions pour la période 2010-2015. L’année dernière, la Banque mondiale a dépensé cinq millions de dollars pour distribuer des semences de sorgho, maïs et niébé à croissance rapide.

Les nouvelles variétés de niébé peuvent être récoltées en 45 jours, contre 80 auparavant, d’après des experts en agriculture ; le sorgho et le maïs en trois mois au lieu de quatre ou cinq.

François Traoré, producteur de céréales à Bobo-Dioulasso, la deuxième ville du pays, et président de l’Union nationale des producteurs de coton du Burkina, a dit à IRIN qu’il serait souhaitable que d’autres bailleurs suivent le mouvement.

« Aider les agriculteurs à s’adapter aux changements pourrait permettre d’ouvrir de nouveaux horizons dans la production agricole, et de transformer notre façon de cultiver ».

Source

Marché de noël

marche de noel de fasoboutik

Fasoboutik a sorti son marché du 18 au 21 décembre à Baugé (Maine et Loire). Pour ce marché de noël, 80 exposants s’étaient installés sous des chapiteaux chauffés (il faisait pas chaud quand même…).C’était une première expérience assez concluante. Malgré le froid et la neige, les gens se sont quand même déplacés pour venir faire leurs emplètes. J’en ai profité pour faire de la pub et parlé du site!

Le beurre de karité

Les noix de karité récoltées entre mi-juin et mi-septembre sont débarrassées de la pulpe. On obtient alors une noix dont on récupère l’amande. On la lave et la laisse sécher. Elle est ensuite concassée, torréfiée, moulue jusqu’à obtenir une pâte épaisse qui mélangée à de l’eau sera vigoureusement baratée. L’immersion dans l’eau bouillante va permettre de séparer le beurre des autres composants de l’amande, notamment les impuretés qui se déposent au fond du récipient.

Une fois retiré, le beurre flottant en surface est malaxé avant d’être cuit longuement afin de permettre à l’eau de s’évaporer et aux impuretés de se déposer. L’huile (en fait le beurre liquide) ainsi obtenue sera filtrée avant d’être conditionnée.

beurre de karité

Propriétés cosmétologiques:

* Action protectrice contre le dessèchement de la peau; activité hydratante pour la peau et les cheveux, propriétés particulières de douceur et d’onctuosité.
* Protection contre l’érythème solaire
* Prévention et traitement du vieillissement cutané, pouvoir antirides. Il stimule le métabolisme des cellules.
* D’après certaines observations cliniques, il semble que le beurre de karité favoriserait une augmentation de la circulation capillaire locale, ce qui permettrait une réoxygénation tissulaire et améliorerait l’élimination des déchets métaboliques.
* Action cicatrisante sur les plaies, traitement des dermites sèches desquamatives, des mains gercées avec crevasse, des ulcères, vergetures, eczémas par régénération des couches épidermiques superficielles.

Du baume au beurre de karité est disponible ici.

Voyage intérieur au Burkina Faso

miccanomi.fr“Après la réalisation de l’ouvrage Corsica Muntagna, consacré à l’univers de la montagne corse, Antoine Périgot, photographe et éditeur, vient de boucler un autre projet d’envergure : l’édition d’Un voyage intérieur au Burkina Faso ; le premier livre d’art de présentation générale du Burkina Faso. À travers un travail exprimé en 220 photos, condensé de cinq ans d’échanges et ayant nécessité une quinzaine de déplacements sur le terrain, l’auteur emmène donc le lecteur, ou plutôt le spectateur, à la découverte de ce d’Afrique de l’Ouest. Sans la volonté et la créativité de ses habitants, les atouts du Burkina Faso pourraient être masqués par la fatalité : dans ce pays du Sahel, la vie quotidienne n’est pas facile… Pourtant, quantité de visions colorées, authentiques, incitant au respect et à l’optimisme, jaillissent de ce voyage ; rencontre entre le reportage et la fresque allégorique. Nous sommes ici au cœur du continent africain. Sur cette terre de traditions millénaires, les Hommes vénèrent toujours la Nature et l’Esprit des Ancêtres. L’hospitalité et l’entraide tiennent lieu de lois sociales.”

Plus d’infos sur http://www.miccanomi.fr

Une version de présentation du livre est disponible en flash, cliquez ici.

Fabrication des masques africains en “pierre à savon”

La stéatite ou pierre à savon est une roche très tendre, principalement composée de talc. Elle est appelée ainsi, parceque lorsqu’elle est mouillée elle a un aspect savauneux et tend à être glissante.
Elle est à l’état naturelle de couleur blanc sale.
masque africain en pierre à savon
Les artisans effectuent d’abord une première taille des blocs de pierre pour dégrossir à la taille souhaitée. Les blocs sont ensuite sculptés grossièrement en la forme souhaitée (masque, boîte, statuette…).
Les pièces sont ensuite polis à l’eau et au papier de verre pour enlever les traces d’outils et donner un aspect lisse et soyeux.
Les objets sont rincés et séchés. Ils peuvent être teintés, fumés (pour donner une teinte marron, voir noire) ou laissés à leur couleur d’origine.
La dernière opération consiste à cirer les sculptures pour leur donner leur aspect final.
fasoboutik

Burkina Faso, le développement humain vu du bas du tableau

Le Rapport mondial sur le développement humain 2009 du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) vient d’être rendu public.
burkain faso
Si un pays comme la Norvège occupe le premier rang à l’issue de cet exercice qui a porté sur les données de 2007, ce n’est pas du tout le cas du Burkina Faso, malheureusement, qui continue de se démener dans les profondeurs du classement avec un rang peu enviable de 177e sur 182 pays. Le « Pays des hommes intègres » fait légèrement mieux que le Mali (178e), la République centrafricaine (179e), la Sierra Leone (180e), l’Afghanistan (181e) et le Niger (182e).

Comme on le voit, le Burkina Faso devance des pays qui sont en bute aux troubles sociaux, voire en guerre. En effet, le Mali et le Niger ont maille à partir avec leurs rébellions touarègues respectives. Ce qui n’est pas propice à tout projet de développement. La République centrafricaine contrôle difficilement une rébellion. L’Afghanistan est en guerre depuis, et la Sierra Leone sort à peine d’une longue guerre civile.

Alors si on ne dépasse que ces pays en guerre, il n’y a pas de quoi se frotter les mains.
L’éducation tire le Burkina vers le bas

Rappel important : les indices du développement humain (IDH) permettent de disposer d’une évaluation globale des accomplissements d’un pays dans différents domaines du développement humain.

Pour le cas du Burkina Faso, il ressort que l’éducation, l’alphabétisation et l’enseignement secondaire constituent le ventre mou de nos actions de développement. Et là-dessus, nous [L'Observateur Paalga, ndlr] titrions, d’ailleurs, le 12 novembre, que « La variable éducation tire le Burkina vers le bas ».

Sans vouloir se dédire, on se demande si cette titraille n’est pas, en fait, en déphasage avec les profondeurs qu’a toujours occupées notre pays au niveau du classement.

Le plus grave, c’est la petite flèche vers le bas qui figure devant la ligne du Burkina Faso dans le tableau de classement 2009, et qui signifie une « détérioration du classement et le nombre de place(s) perdu entre 2006 et 2007 ».
Il y a deux ans, le gouvernement avait contesté la méthode du Pnud

On se rappelle, il y a deux ans, ces mêmes résultats avaient suscité une vive polémique ; le gouvernement burkinabé ne s’était aucunement gêné de réfuter publiquement certains critères et la pertinence des statistiques nationales transmises au Pnud.

Pourtant, Dieu seul sait que ce sont les mêmes critères qui sont imposés sans complaisance aucune à l’ensemble des pays des cinq continents. Alors pourquoi autant de tergiversations inutiles si c’est pour adopter un profil bas peu après ?

Il est temps que nos gouvernants sachent qu’on n’a pas besoin du Pnud pour reconnaître que le Burkina ne se porte pas bien. Il se porte même très mal, avec une paupérisation qui gagne chaque jour du terrain. Au Burkina, la misère semble la chose la mieux partagée.

Ce récent classement reste un cinglant démenti, voire un aveu d’impuissance. Il est temps de reconnaître que le Burkina est bel et bien malade, de misère, de pauvreté, afin de travailler à lui administrer la bonne cure.
Un plan décennal de développement de l’éducation contesté

Il est ainsi inconcevable que l’éducation, entre autres, fasse plonger notre pays dans l’abysse du classement et que, dans le même temps on débauche de nombreux enseignants pour les nommer préfets.

Et où en est-on avec notre fameux Plan décennal de développement de l’éducation de base (PDDEB) dont la gestion, plus qu’opaque, a suscité, à une époque donnée, le courroux de certains partenaires techniques et financiers !

Des avancées significatives ont été faites dans certains domaines pour sortir du gouffre, mais le chemin reste encore bien long. Il va falloir ranger les beaux discours et se mettre résolument au travail. C’est la seule porte de sortie, enfin ! , celle de l’espérance…

En partenariat avec L’Observateur Paalga

Don de matériel informatique…

don materiel informatique
On utilise souvent le terme d’ordinateur d’occasion pour désigner les vieux Pentium II ou III qu’on inonde sur le marché africain sous forme de dons ou de ventes à des prix dérisoires.
La réalité est que ces ordinateurs sont des outils désuets qui ne sont pas à même d’utiliser la plupart des logiciels existants. Le mot occasion est donc un leurre et je préfère le terme désuet qui est en phase avec la réalité de ces ordinateurs.

A la différence d’une vielle automobile qui peut toujours transporter des passengers même si elle coasse comme un crapaud, un ordinateur est fabriqué avec des critères techniques biens définis pour pouvoir gérer des logiciels. En réponse, les informaticiens développent ces logiciels en tenant compte des capacités des ordinateurs. Lorsqu’il y’a une nouvelle gamme d’ordinateurs avec des processeurs plus performants, les informaticiens proposent une nouvelle version de logiciels. Comme il n’est plus économiquement rentable de produire des vieux logiciels, le choix de logiciels disponibles pour ces ordinateurs diminue très rapidement.

On a souvent tendance à croire que comme ces ordinateurs seront destinés à des écoliers ou à des novices, il n’est pas nécessaire qu’ils soient d’actualité. Au contraire, les logiciels développés pour les enfants ou pour le système éducatif utilisent du multimédia (graphiques, sons, vidéos, etc.). Le multimédia en rétour nécessite une carte graphique bien étoffée avec de la mémoire, un processeur performant, et aussi beaucoup d’espace virtuel sur le disque dur. A cela il faut ajouter la mémoire RAM nécessaire pour stocker le logiciel pendant son usage.
Lorsque vous naviguez sur l’internet et que les sites paraissent se charger très lentement, il n’ya pas que votre connection internet à blamer. La taille et la vitesse de rotation de votre disque dur, la qualité et capacité de la carte graphique, la mémoire RAM disponible, le processeur, tous sont des facteurs importants. Or, il se trouve que ces ordinateurs désuets sont très mal équippés dans tout ce que j’ai cité ci-dessus.

Si les raisons qui poussent les africains à acheter ou accepter ces ordinateurs désuets sont purement économiques, l’investissement effectué n’est pas du tout rentable.
Ces ordinateurs, en plus du fait qu’ils ne sont pas à même d’utiliser des logiciels récents sont complètement périmés. Les composantes des ordinateurs ont une durabilité moyenne de 3 ans. Cela veut dire qu’à tout moment la carte mère, le disque dur, la carte graphique, le boitier d’alimentation peuvent lâcher et il ne serait pas possible de les remplacer.

Que donc faire?

Les pays africains doivent opter pour la durabilité, la performance et la qualité en achetant les ordinateurs. Il est acceptable d’acheter des ordinateurs d’occasion, mais pas des ordinateurs désuets qui sont complètement déphasés et rustiques comme la pierre taillée.
Un bon ordinateur d’occasion Intel CoreDuo coûte environ 200.000CFA dans les pays comme les USA et il est d’actualité. Il a toutes les spécifications techniques pour gérer les logiciels comme AUTOCAD, photoshop, etc. C’est aussi un bon investissement.

Wax : le pagne africain

Le tissu africain le plus courant est incontestablement le pagne wax.
Le wax (cire en anglais) à été introduit en Afrique il y a un peu plus d’un siècle. Il tire son origine de l’ancestral batik indonésien. Sa fabrication reprend la technique du batik traditionnel, mais de manière mécanique. Le wax est aussi éclatant au recto qu’au verso, il ne déteint pas et ses couleurs ont une tenue exceptionnelle.
tissu africain pagne waxpagne tissu africain wax
Chaque année des dizaines de nouveaux dessins ou motifs sont créés. Un motif qui pourra avoir énormément de succès au Sénégal pourra être un cuisant échec en côte d’ivoire. Certains de ces motifs resteront indémodables de par leur symbolique. Les motifs et les couleurs sont très variée et s’adaptent aux différentes cultures et aux différents moments et événements de la vie africaine.
Aujourd’hui, le wax, d’origine hollandaise, est le plus aprécié.
Le pagne sert aussi aux femmes africaines pour mettre leurs bébés au dos.
Ces pagnes servent aussi à confectionner de nombreux accessoires, comme des trousses, des porte-monnaies, des housse de téléphone portable, des sacs à mains
housse telephone portable tissu africainsac a main tissu africain

20 ans après l’interdiction de commercer l’ivoire, plus de 100 éléphants sont tués chaque jour

elephant_ivoire_
Malgré l’instauration de l’interdiction du commerce de l’ivoire il y a 20 ans, chaque jour, 104 éléphants sont encore abattus pour leurs défenses. Ce niveau alarmant de braconnage pourrait conduire à l’extinction de l’éléphant d’Afrique sur presque l’ensemble du continent en 15 ans.

Lire la suite de l’article sur notre-planete.fr